Quand les heures de la journée s'achèvent proche de la maison,
Alors je ferme les rideaux sur la nuit parsemée de nuances,
Avec sur le chemin cette silhouette qui me rappelle ton absence.
Alors je ferme les yeux et me laisse emporter avec celle,
Qui occupe mon c½ur offert pour cette nuit de merveilles,
Ainsi s'envolant au plus haut des nuages bleutés de désirs,
Pareil à chaque moment passé partageant ses plaisirs.
Nous tenant la main, nos respirations saccadées s'éloignent,
Lorsque nous venons de franchir les portes qui émanent,
Des sensations de douceur lorsque nos lèvres se croisent,
Que nos soupirs rejoignent les vents célestes qui se toisent.
Qu'importe les regards futiles aux grandes dames de nos erreurs,
A l'heure où nous sommes réunis pour le pire et le meilleurs,
Les mots sont devenus inutiles, mon c½ur saigne par son attirance,
Et elle pansera mes plaies de ses baisers donnés avec abondance...
Pascal



